
Apparemment, Ubisoft n’a pas fini de brandir un couperet pour réduire le poids de son activité perçue. La société a confirmé qu’une nouvelle série de licenciements était en cours, ainsi que l’annulation de plusieurs jeux en développement et le retard d’autres titres dans le cadre de son processus de restructuration continu visant à réduire les coûts.
Au total, six jeux sont supprimés, dont le deuxième remake à venir de Prince of Persia : Les Sables du Temps qui a été annoncé pour la première fois en 2020, avec trois autres jeux proposant une nouvelle IP et un jeu mobile. Sept autres jeux sans nom ont également été retardés, dont l’un est censé être le remaster de Assassin’s Creed : Drapeau Noir.
Selon l’entreprise, cette récente vague de réductions d’effectifs, ainsi que les réductions d’effectifs antérieures chez Ubisoft Stockholm et Ubisoft Halifax, font partie de son évolution continue vers un modèle de Creative Houses, avec Creative House 1 – alias Vantage Studios, propriété de Tencent – gérant le Assassin’s Creed, Loin de làet Arc-en-ciel six franchises, tandis que Creative House 2 gérera des jeux de tir comme La division et Creative House 3 gérera des jeux de service en direct comme Pour l’honneur et L’équipage.
En plus de tout cela, Ubisoft annonce son désir constant d’intégrer la technologie de l’IA avec la promesse « d’investissements accélérés derrière l’IA générative destinée aux joueurs » ; les lecteurs se rappelleront sans doute qu’Ubisoft a déjà attelé son chariot à cette technologie il y a quelque temps.
Comme si cela ne suffisait pas, Ubisoft impose en outre à tous ses employés de retourner au bureau cinq jours par semaine, tout en affirmant qu’il accorde une « allocation annuelle » non divulguée pour les jours de travail à distance. Ubisoft considère cette décision comme un moyen de « renforcer la collaboration », mais le mandat est considéré comme une nouvelle tentative de licenciements modérés de la part d’une entreprise, et le syndicat français Solidaires Informatique a organisé une grève à Paris contre les décisions commerciales d’Ubisoft. « Il est hors de question de laisser [Ubisoft CEO Yves Guillemot] se déchaîner et détruire nos conditions de travail », lit-on dans le communiqué du syndicat. « Peut-être devons-nous lui rappeler que ce sont ses employés qui font les jeux. »
UBISOFT – Appel à la grèveSuite aux annonces désastreuses faites par M. Yves Guillemot (plan d’économies, projets abandonnés, fin du télétravail…), le syndicat Solidaires Informatique appelle à la grève jeudi 22 janvier, dans la matinée.
— Solidaires Informatique (@solinfonat.bsky.social) 2026-01-21T19:32:23.770Z













