
Evidemment, Ubisoft a fait en sorte que les licenciements volontaires deviennent des licenciements involontaires car non assez les têtes des ouvriers ont été envoyées rouler vers les studios derrière La division. Suite à l’offre de licenciement volontaire du personnel de Massive Entertainment l’année dernière, Ubisoft a proposé qu’un total de 55 travailleurs soient désormais licenciés chez Massive et Ubisoft Stockholm dans le cadre de ses mesures de réduction des coûts en cours.
« Cette restructuration fait suite à l’achèvement du programme de congés volontaires lancé à l’automne 2025, à une feuille de route à long terme finalisée et à un processus de dotation et de nomination achevé », lit-on dans un communiqué d’Ubisoft. « Ces changements proposés sont prospectifs et structurels, ils ne sont liés ni aux performances individuelles, ni aux livraisons récentes, ni à la qualité du travail produit par les équipes. »
La même déclaration continue également de promettre que malgré le nombre réduit de développeurs, le travail pour le Division la série continuera inchangée, d’une manière ou d’une autre, y compris d’autres mises à jour pour La division 2le développement d’un jeu de tir à extraction se déroulant dans l’univers du jeu, et le troisième Division jeu. Ubisoft affirme également que les studios concernés joueront un « rôle central » dans la poursuite du développement du moteur Snowdrop d’Ubisoft. Bien sûr, les gifs Jan dot vont ici.
Les lecteurs savent désormais qu’Ubisoft est en mode réduction de coûts, notamment avec une « proposition de restructuration » proposée à RedLynx, propriété d’Ubisoft, en octobre dernier et la fermeture d’Ubisoft Halifax ce mois-ci, peu après sa syndicalisation. Par ailleurs, Ubisoft a maintenant accepté de rencontrer CWA Canada pour envisager d’augmenter l’indemnisation des développeurs licenciés.













